Il est aisé d’imaginer que les allées du Marché du Film de Cannes sont parcourues exclusivement par des professionnels « en activité » : vendeurs, acheteurs, distributeurs, ou encore producteurs.
Protocole versus privilèges. Il arrive que ce petit monde cannois fasse penser à notre société tout entière où les cartes, lorsqu’elles se brouillent, déhiérarchisent le sens même de ce que l’on appelle nos valeurs.